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BREVAS - Echos du XIVe congrès du PartitOccitan - ORANGE .J. Bompard face à la justice (suite et fin ?)
18 / 04 / 2019 56 lu(s) 
Echos du XIVe Congrès du Partit Occitan

    Si le congrès du Partit Occitan a voté à l’unanimité le texte d’orientation –synthèse des différentes contributions présentées par les militants des régions-, des questions ont été posées à propos des élections municipales et de la stratégie « Bastir » qui entend rassembler différents courants de l’occitanisme. La composition des courants qui souhaitent se fédérer sous ce sigle a fait débat. D'autant que l’initiative précédente présentée sous cette appellation par le Partit Occitan (2014) se retrouverait 'à présent confrontée à des initiatives (« Bastir Occitanie ») dont la sensibilité politique est bien différente, voire proche du maire de Toulouse, LR. « Bastir » regroupe des courants de sensibilité politique très différente : Régionalistes de Paìs Nòstre ou nationalistes du PNO. En Provence, Paìs Nòstre n’existe pas et l’union avec le PNO, ou ses satellites, ne s’est jamais faite car les bases programmatiques étaient jugées incompatibles. Les élections municipales étant, avant tout, un scrutin local les choix d’alliance et d’engagement doivent être conformes au vote des militants en région et sur les territoires concernés. Donc, par la traduction politique de la stratégie d’autonomie et de fédéralisme différencié du Partit Occitan.              
                      
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ORANGE. J.Bompard face à la justice (suite et fin ?)

    Jacques Bompard, maire d’Orange, chef de file de la Ligue du Sud, entreprise familiale, est poursuivi pour prise illégale d’intérêt portant sur une vente et un achat effectués en 2004-2005. Le substitut du procureur a requis deux ans de prison, avec ou sans sursis, 40 000€ d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Sa fille et son gendre sont aussi jugés pour recel de prise illégale d’intérêt. Le jugement mis en délibéré sera rendu début mai. S’il n’arrive pas, avec un bon avocat, à démontrer que sa bonne foi a été mise en doute, la commune devra  s’acheminer vers un nouveau scrutin.

   Reste à savoir si l’opposition sera capable de saisir cette occasion de sortir la commune de l’emprise de l’extrême droite. Car comme le rappelle A-M Hautant (cons. municip. « Aimer sa ville » et Partit Occitan), « Le maire d’Orange est un chat, il sait toujours retomber sur ses pattes quoiqu’il arrive. C’est un art qu’il cultive incessamment. En relisant les précédents rapports de la Cour Régionale des Comptes, les mêmes observations reviennent. Mais cela ne semble pas toucher le maire… » (d’après AFP et Le Dauphiné)
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